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Auto-sabotage : pourquoi sommes-nous parfois notre propre frein ?

Auto-sabotage : pourquoi faisons-nous parfois exactement le contraire de ce qui nous ferait du bien ?



Vous avez un projet qui vous tient à cœur, mais vous remettez toujours les choses au lendemain. Vous rêvez de changer de travail, de prendre davantage soin de vous ou de vivre une relation épanouissante, pourtant quelque chose semble vous retenir. Comme si, au moment d'avancer, une force invisible venait freiner votre élan.


Si cette situation vous parle, vous n'êtes pas seul. Beaucoup de personnes vivent ce que l'on appelle l'auto-sabotage. Ce phénomène peut être déroutant : pourquoi agissons-nous parfois contre nos propres intérêts alors que nous souhaitons sincèrement évoluer ?

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'auto-sabotage n'est pas un manque de volonté, de motivation ou d'intelligence. Il s'agit souvent d'un mécanisme inconscient qui cherche avant tout à nous protéger.

Derrière un comportement qui paraît illogique se cache bien souvent une peur, une émotion non exprimée ou une croyance profondément ancrée.


En tant que kinésiologue, j'observe régulièrement que ces blocages ne sont pas le fruit du hasard. Ils racontent une histoire, celle de notre vécu, de nos expériences et de notre manière d'interpréter le monde. Lorsqu'on apprend à les comprendre plutôt qu'à les combattre, il devient possible d'avancer avec davantage de sérénité.


Qu'est-ce que l'auto-sabotage ?


L'auto-sabotage désigne l'ensemble des comportements, pensées ou réactions qui nous empêchent d'atteindre un objectif important pour nous. Ces comportements sont souvent inconscients et peuvent se répéter pendant des années.

Il ne s'agit pas d'une décision volontaire. Personne ne se réveille le matin en se disant :

« Aujourd'hui, je vais gâcher mes chances de réussir. » Pourtant, certaines habitudes finissent par produire exactement cet effet.


L'auto-sabotage peut prendre des formes très différentes :


  • remettre systématiquement les choses au lendemain ;

  • abandonner un projet juste avant sa réussite ;

  • douter constamment de ses capacités ;

  • rechercher inconsciemment des situations d'échec ;

  • rester dans une relation qui ne nous convient plus ;

  • avoir peur de prendre des décisions importantes ;

  • se comparer en permanence aux autres ;

  • ne jamais se sentir suffisamment compétent ou légitime.


Ces comportements peuvent concerner tous les domaines de la vie.

Avec le temps, ils peuvent générer un sentiment de frustration, d'incompréhension et parfois une perte de confiance en soi.



Pourquoi nous auto-sabotons-nous ?


En effet, si notre cerveau souhaite naturellement notre bien-être, pourquoi nous pousse-t-il parfois dans la direction opposée ?

La réponse est plus nuancée qu'il n'y paraît.

Notre cerveau ne cherche pas en priorité le bonheur. Son objectif principal est la sécurité.

Pour lui, ce qui est connu est souvent perçu comme moins risqué que ce qui est nouveau.

Même lorsqu'une situation nous fait souffrir, elle reste familière. À l'inverse, un changement positif peut représenter une source d'incertitude. L'inconscient peut alors mettre en place différents mécanismes pour éviter ce qu'il considère comme un danger.

Autrement dit, ce qui ressemble à un obstacle est parfois une tentative de protection.


Les croyances limitantes : des freins souvent invisibles


Bien avant de pouvoir mettre des mots sur ce que nous vivons, nous enregistrons des ressentis, des perceptions et des expériences qui participent progressivement à notre manière de nous percevoir, de percevoir les autres et le monde qui nous entoure. Au fil de notre développement, ces expériences contribuent à la construction de nos croyances.


Certaines sont aidantes :


  • Je peux apprendre.

  • J'ai le droit d'essayer.

  • Je peux évoluer.


D'autres deviennent de véritables freins :


  • Je ne suis pas assez compétent.

  • Je ne mérite pas de réussir.

  • Je vais forcément échouer.

  • Les autres sont meilleurs que moi.

  • Si je réussis, je risque d'être rejeté.


Ces croyances ne correspondent pas toujours à la réalité. Pourtant, elles influencent inconsciemment nos décisions, nos émotions et nos comportements.

Petit à petit, elles peuvent nous conduire à éviter certaines opportunités ou à reproduire des schémas qui confirment ce que nous pensons déjà de nous-mêmes.


Les signes qui peuvent révéler un auto-sabotage


L'auto-sabotage ne se manifeste pas toujours de manière spectaculaire. Il est souvent discret et s'installe progressivement.


Voici quelques signes qui peuvent vous interpeller :


  • Vous commencez beaucoup de projets sans les terminer.

  • Vous procrastinez dès qu'un objectif est important.

  • Vous doutez de vous malgré vos compétences.

  • Vous cherchez constamment la perfection avant d'agir.

  • Vous avez peur du regard des autres.

  • Vous vous dites souvent : « Ce n'est pas le bon moment. »

  • Vous reproduisez les mêmes difficultés dans vos relations.

  • Vous avez tendance à minimiser vos réussites.

  • Vous vous comparez fréquemment aux autres.


Bien sûr, se reconnaître dans l'un de ces comportements ne signifie pas que l'on s'auto-sabote en permanence. En revanche, lorsque plusieurs de ces situations reviennent régulièrement, il peut être intéressant de s'interroger sur ce qu'elles cherchent à exprimer.


L'objectif n'est pas de se juger, mais de développer une meilleure compréhension de soi. Cette prise de conscience constitue souvent la première étape vers un changement durable.


Pourquoi l'auto-sabotage s'installe-t-il ?


Si vous avez déjà eu l'impression de revivre toujours les mêmes situations, sachez que ce n'est généralement pas le fruit du hasard.

L'auto-sabotage n'apparaît pas sans raison. Il est souvent la conséquence d'un ensemble d'expériences, d'émotions et de croyances qui se sont construites au fil du temps.

Il est important de comprendre une chose essentielle : nous ne naissons pas en nous auto-sabotant. Ces mécanismes se développent progressivement pour nous aider à faire face à certaines situations. Ils ont souvent été utiles à un moment de notre vie, même s'ils deviennent aujourd'hui un frein.

Comprendre leur origine permet déjà de porter un regard plus bienveillant sur soi-même.


La peur de l'échec : un frein très fréquent


Beaucoup de personnes pensent avoir peur d'échouer.

En réalité, ce n'est pas toujours l'échec lui-même qui fait peur, mais ce que nous lui associons.

Pour certains, échouer signifie :


  • ne pas être à la hauteur ;

  • décevoir ses proches ;

  • perdre l'amour ou la reconnaissance des autres ;

  • confirmer l'idée que l'on n'est « pas capable ».


Lorsque ces croyances sont profondément ancrées, le cerveau préfère parfois empêcher le passage à l'action.

Il est alors plus rassurant de ne pas essayer que de risquer une déception.

La procrastination en est un bon exemple.

En reportant sans cesse une tâche importante, nous avons l'impression de nous protéger. Pourtant, cette stratégie entretient souvent le stress, la culpabilité et la perte de confiance.


Et si la réussite faisait aussi peur ?


Cette idée surprend souvent.

Pourtant, certaines personnes ne craignent pas seulement l'échec… elles redoutent également la réussite.


Réussir peut entraîner des changements importants :


  • davantage de responsabilités ;

  • un nouveau regard des autres ;

  • plus de visibilité ;

  • des attentes plus élevées ;

  • la peur de ne pas être à la hauteur sur la durée.




Certaines personnes ont grandi avec des messages tels que :


  • « Ne fais pas de vagues. »

  • « Reste discret. »

  • « Ne te mets pas en avant. »


Dans ce contexte, réussir peut inconsciemment être vécu comme un danger.

L'auto-sabotage devient alors une façon de rester dans une situation connue, même si elle n'est pas pleinement satisfaisante.


Le poids des expériences passées


Notre histoire personnelle influence la manière dont nous percevons le monde.

Chaque expérience laisse une empreinte émotionnelle.

Une remarque répétée pendant l'enfance, une humiliation, un échec scolaire, une séparation difficile ou un manque de reconnaissance peuvent parfois façonner notre manière de nous voir.


Avec le temps, certaines conclusions s'installent sans que nous en ayons conscience :


  • « Je dois toujours faire plus que les autres. »

  • « Je ne suis jamais assez bien. »

  • « Je vais forcément être abandonné. »

  • « Il ne faut pas faire confiance. »

  • « Je dois être parfait pour être aimé. »


Ces croyances deviennent comme une paire de lunettes à travers laquelle nous regardons le monde. Elles mettent en lumière ce qui semble leur donner raison et laissent parfois dans l'ombre tout ce qui pourrait les remettre en question. C'est ainsi que, même lorsque notre réalité évolue, nous continuons souvent à fonctionner selon d'anciens repères.



Pourquoi reproduisons-nous toujours les mêmes schémas ?


Avez-vous déjà remarqué que certaines situations semblent se répéter dans votre vie ?

Les mêmes difficultés professionnelles.

Les mêmes conflits. Les mêmes relations. Les mêmes déceptions.

Cette répétition peut donner l'impression que « la vie s'acharne ».

En réalité, notre cerveau cherche naturellement ce qui lui est familier.

Même lorsqu'une situation nous fait souffrir, elle est connue.

Et ce qui est connu paraît souvent plus sécurisant que l'inconnu.

C'est ainsi que nous pouvons reproduire, parfois sans le vouloir, des comportements ou des choix qui entretiennent les mêmes résultats.

Cette répétition n'est pas une fatalité. Elle constitue souvent un signal nous invitant à mieux comprendre ce qui se joue en profondeur.


Le rôle des émotions


Nos émotions ont une fonction essentielle.

Elles nous informent sur nos besoins, nos limites et ce qui est important pour nous.

Lorsqu'elles sont accueillies et exprimées, elles remplissent leur rôle puis s'apaisent progressivement.

Mais il arrive que certaines émotions soient mises de côté.

Parce qu'elles étaient trop douloureuses.

Parce que nous avons appris qu'il ne fallait pas pleurer, se mettre en colère ou montrer sa peur.

Parce que nous avons voulu continuer à avancer coûte que coûte.

Ces émotions ne disparaissent pas pour autant.

Elles peuvent continuer à influencer nos réactions de manière discrète mais puissante.

Face à une situation qui rappelle inconsciemment une expérience passée, notre organisme peut réagir avant même que nous ayons le temps de réfléchir.

Nous évitons. Nous reportons. Nous abandonnons. Nous doutons.

Non par faiblesse, mais parce que notre système de protection s'active automatiquement.



L'inconscient cherche avant tout à vous protéger


C'est une idée importante.

Nous avons souvent tendance à considérer nos blocages comme des ennemis.

Pourtant, l'inconscient ne cherche généralement pas à nous empêcher d'être heureux.

Il tente avant tout d'éviter une souffrance qu'il connaît déjà.

Si une partie de vous freine un projet, ce n'est peut-être pas parce qu'elle ne veut pas avancer. C'est peut-être parce qu'elle associe encore ce changement à un risque.

Vu sous cet angle, l'auto-sabotage n'est plus un défaut de personnalité.

Il devient un message.

Une invitation à écouter ce qui demande à être compris plutôt qu'à être combattu.


Pourquoi la volonté ne suffit pas toujours ?


Combien de fois vous êtes-vous dit : « Cette fois, c'est décidé, je vais changer. »

La motivation est précieuse.

Mais lorsqu'un comportement est profondément ancré, elle ne suffit pas toujours.

C'est un peu comme si vous essayiez d'accélérer alors que le frein à main est encore serré.

Vous faites des efforts. Vous avancez un peu. Puis vous revenez au point de départ.

Il ne s’agit pas d’un manque de volonté mais c’est plutôt le signe qu'un mécanisme plus profond mérite d'être exploré.

Prendre conscience de ces fonctionnements est déjà une avancée importante. Car lorsque l'on comprend enfin pourquoi l'on agit ainsi, il devient possible d'imaginer de nouvelles façons d'avancer, plus respectueuses de soi et de son rythme.


Et si l'auto-sabotage exprimait aussi une forme de loyauté familiale ?


Nos choix ne se construisent pas uniquement à partir de notre personnalité. Ils sont également influencés par notre histoire familiale, les valeurs qui nous ont été transmises et les messages, parfois implicites, entendus depuis l'enfance.

Dans certaines situations, une personne peut avoir le sentiment de se retenir inconsciemment d'avancer, non pas par manque de capacités, mais parce qu'une partie d'elle craint de s'éloigner de ceux qu'elle aime. On parle alors de loyauté familiale invisible.


Par exemple, une personne issue d'un milieu modeste peut ressentir un profond conflit intérieur au moment de réussir professionnellement. Une partie d'elle aspire à évoluer, tandis qu'une autre redoute de « trahir » ses origines ou de créer une distance avec ses parents.


D'autres peuvent avoir entendu, au fil des années, des phrases comme :


  • « Chez nous, on n'a jamais fait d'études. »

  • « L'argent ne fait pas le bonheur. »

  • « Les gens riches sont égoïstes. »

  • « Il faut travailler dur pour mériter ce que l'on a. »


Ces messages ne déterminent pas notre avenir, mais ils peuvent influencer notre manière de percevoir la réussite, l'argent, le bonheur ou notre place dans la famille.

Prendre conscience de ces loyautés invisibles ne revient pas à remettre en cause sa famille ou son histoire. Au contraire, cela permet souvent de reconnaître ce que l'on a reçu, tout en s'autorisant à suivre son propre chemin. Il est possible d'honorer son histoire familiale tout en construisant la vie qui nous ressemble.


Exemple de S. 41 ans :


S. souhaite créer son entreprise, mais reporte sans cesse son projet. En explorant son histoire en séance, elle réalise qu'elle a grandi dans une famille où l'on répétait que « les patrons exploitent les autres » et que « l'argent change les gens ». Sans en avoir conscience, une partie d'elle associe la réussite à une forme de trahison de ses valeurs familiales.




Prenez un instant pour vous poser ces questions :


Existe-t-il des messages entendus dans mon enfance qui influencent encore aujourd'hui mes choix ?

Y a-t-il un domaine dans lequel j'ai peur de réussir... parce que cela pourrait changer ma place dans ma famille ou dans mon entourage ?


Comment sortir de l'auto-sabotage ?


Comprendre que l'on s'auto-sabote est déjà une première victoire. Cette prise de conscience permet de changer de regard sur soi. Au lieu de se juger ou de se reprocher un manque de volonté, il devient possible de s'interroger avec bienveillance :

« Qu'est-ce que ce comportement essaie de me dire ? »

Car derrière chaque blocage se cache souvent un besoin qui n'a pas été entendu, une peur qui cherche à être apaisée ou une croyance qui mérite d'être revisitée.

Il s'agit de ne plus laisser ses peurs décider à sa place.


1. Observer ses schémas sans se juger


La première étape consiste à devenir observateur de son propre fonctionnement.

Posez-vous quelques questions :


  • Dans quelles situations ai-je tendance à repousser les choses ?

  • Quels projets ai-je abandonnés alors qu'ils étaient importants pour moi ?

  • Que ressens-je juste avant de renoncer ?

  • Quelle petite voix intérieure se manifeste ?


Très souvent, les pensées reviennent comme un disque que l'on connaît par cœur :


"Je ne vais jamais y arriver."

"Je ne suis pas assez compétent."

"Les autres feront mieux que moi."

"Ce n'est pas le bon moment."


Ces pensées ne sont pas forcément la réalité.

Elles racontent surtout la manière dont votre cerveau tente de vous protéger.


2. Accueillir ses émotions plutôt que les fuir


Nous avons souvent appris à cacher nos émotions.

Pourtant, une émotion qui n'est pas reconnue ne disparaît pas.

Elle peut continuer à influencer nos comportements de façon inconsciente.

Prendre quelques minutes pour identifier ce que l'on ressent peut déjà modifier notre manière de réagir. Nommer une émotion, c'est souvent commencer à lui redonner sa juste place.


3. Remettre en question ses croyances


Nos croyances ne sont pas des vérités. Ce sont des interprétations construites au fil de notre histoire.

Essayez cet exercice.

Choisissez une pensée qui revient souvent.

Par exemple : « Je ne suis pas capable de réussir. »


Puis demandez-vous :


  • Est-ce un fait ou une interprétation ?

  • Quelles preuves vont dans le sens contraire ?

  • Si un ami me disait cela, que lui répondrais-je ?


Ces questions permettent parfois de desserrer progressivement l'emprise de certaines croyances limitantes.


4. Avancer par petits pas


Nous avons souvent tendance à attendre le moment parfait.

Le jour où nous aurons davantage confiance. Davantage de temps. Davantage de motivation. Mais ce moment n'arrive pas toujours. La confiance se construit rarement avant l'action. Elle grandit grâce aux petites expériences positives.

Chaque pas, même modeste, envoie un message rassurant à notre cerveau :

« Je suis capable d'avancer. »

Avec le temps, ces petites réussites deviennent de véritables points d'appui.


5. Développer une relation plus bienveillante avec soi-même


Imaginez un enfant qui apprend à marcher.

Tombe-t-il une seule fois ? Bien sûr que non.

Pourtant, personne ne lui dit : "Tu vois, tu n'es vraiment pas fait pour marcher."

Pourquoi sommes-nous souvent tellement plus exigeants envers nous-mêmes ?

Nous sommes des êtres humains, avec nos forces, nos fragilités et notre histoire.

Plus nous cultivons cette bienveillance, moins la peur prend de place.


En quoi la kinésiologie peut-elle accompagner ce cheminement ?


Lorsque certains schémas se répètent malgré tous nos efforts, il peut être difficile d'en comprendre seul l'origine.

La kinésiologie propose un accompagnement centré sur la personne, dans lequel l'écoute, le dialogue et différentes techniques propres à cette pratique visent à favoriser un meilleur équilibre global.

Selon les situations, elle peut notamment permettre :


  • de mieux identifier certains blocages émotionnels ;

  • de mettre en lumière des croyances qui influencent nos comportements ;

  • de prendre conscience de schémas répétitifs ;

  • de retrouver des ressources pour faire face aux changements avec davantage de sérénité.


Chaque personne est unique. C'est pourquoi l'accompagnement est toujours adapté à son histoire, à son vécu et à ses besoins du moment.

L'objectif n'est pas de transformer qui vous êtes.

Il est de vous aider à retrouver davantage de liberté dans vos choix et à avancer en accord avec ce qui est important pour vous.



En résumé, 'auto-sabotage n'est pas un manque de volonté. Il n'est pas non plus une fatalité.

Derrière chaque comportement qui semble vous freiner se cache souvent une tentative de protection, construite au fil de votre histoire.

En prenant le temps de comprendre ces mécanismes, il devient possible de changer progressivement votre regard sur vous-même et d'avancer avec davantage de confiance.

Chaque petite prise de conscience est une étape.

Chaque pas compte.

Et il n'est jamais trop tard pour écrire une nouvelle histoire.


Besoin d'un accompagnement ?


Vous avez l'impression de tourner en rond, de répéter les mêmes schémas ou de vous sentir freiné dans vos projets ?

Il n'est pas toujours facile d'identifier seul ce qui se joue en profondeur.

En tant que kinésiologue, je vous accueille dans un espace d'écoute, de bienveillance et de confidentialité.


 
 
 

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